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Vendredi 14 Septembre 2007
Cet espace est ouvert à tous public concerné par la transformation de la ville et le développement du paysage urbain marocain afin de nous faire part de son avis et nous faire partager son expérience que ce soit un professionnel de la question ou un usagé. N’hésitez pas alors à nous transmettre vos commentaires. Merci

Mohamed Sefrioui

 Architecte DPLG 

DESS Maîtrise d’Ouvrage et Projet Urbain 

 Chef de Service des Etudes Architecturales

à la Direction des Equipements Publics

&

Ancien professeur à l’Ecole Nationale d’Architecture de Rabat

publié par Mohamed Sefrioui
Jeudi 13 Septembre 2007

Le Grand Stade de Casablanca

03/04/2008

Les Etudes du Grand Stade de Casablanca sont en cours de démarrage. Actuellement, le travail se focalise sur le choix du topographe et du Programmiste pour l'établissement du programme architectural et fonctionnel du futur Grand Stade qui est sensé contenir un nombre de 70.000 spectateurs en places assises. Le nouveau site du projet présente un certains nombres d'enjeux, urbanistiques, d'intégration dans une zone sensible, de liaison avec les différents réseaux; autoroutier, ferroviaire et aérien. Le diagnostic du programmiste lauréat doit mener à l’établissement d’un programme urbain pour l’aménagement de la zone concernée, d’un programme  physique, de la note de fonctionnement et du règlement du concours pour la désignation de l’architecte et l’obtention de la première esquisse architecturale du futur Grand Stade de Casablanca.

Mohamed SEFRIOUI 

 

Station balnéaire de Taghazout à Agadir
Le développement d'un centre balnéaire intégré se trouvant près de la principale station balnéaire du Maroc qui est Agadir, s'étendant sur un espace de 1' 200 ha, et une baie de 6 km. Le projet est un projet à double usage résidentiel et touristique, développé sur deux phases, se dotant d'une capacité d'accommodation de 20' 000 lits (dont 75% sont des lits d'hôtel), deux courts de golfe, des centres commerciaux, des clubs balnéaires et des parcs.
Client : Colony Capital & Grupo Satocan Lopesan
Budget : $ 2 billion
Mission EO : AMO, économiste
Source  Europtima

Gamesa signe l'installation de 165 éoliennes au Maroc
(09/02/2007)
L'espagnol Gamesa, deuxième fabricant mondial d'éoliennes, a signé un contrat pour fournir 165 éoliennes au Maroc, pour 209 millions d'euros, a-t-il annoncé vendredi dans un communiqué. Cela représente une puissance de 140 mégaWatts (MW). Les éoliennes seront installées dans le parc éolien de Tanger (Nord). Le contrat prévoit la fourniture "clés en main" des éoliennes, ainsi que leur entretien. Gamesa a également annoncé le 1er février la signature d'un contrat de 279 millions d'euros pour l'installation de deux parcs éoliens sur les côtes égyptiennes de la mer Rouge pour une puissance de 241 MW.
Source Le Moniteur

Création d'un fonds de 90 millions d'euros pour les infrastructures marocaines
(21/12/2006)
Un fonds privé maroco-koweito-emirati pour l'investissement dans les secteurs de l'énergie, l'eau, les télécoms et les transports au Maghreb, a été constitué la semaine dernière à Casablanca, a indiqué mardi à l'AFP sa présidente Lamia Boutaleb. "Maroccan infrastructure Fund (MIF) est doté d'un capital d'un milliard de dirhams (90 millions d'euros), dont 800 millions ont déjà été débloqués, est le premier fonds privé dédié aux infrastructures", a-t-elle affirmé. Le capital est composé pour le moment par la Banque Européene d'Investissements (100 M de dirhams), les fonds koweitiens Ajlal (200 M) et CMKD (100 M), la compagnie émiratie Somed (50 M), et de cinq sociétés marocaines: deux mutuelles agricoles Mamada et MCMA (50 M chacune), les compaganies d'assurances Wafa assurance (100 M) et CNIA (50 M), la Caisse de retraites CIMR (50 M) et Attijariwafa Bank (50 millions). "Plusieurs autres investisseurs sont prêts à injecter les 200 millions restants pour boucler le fonds", a-t-elle précisé. Si 85% du fonds seront dédiés au Maroc, le reste sera déployé en Algérie et en Tunisie. Ce fonds sera géré par Morrocan Infrastructure Management (MIM) détenu à parts égales par Attijari Invest, une filiale Private Equity du groupe Attijariwafa Bank et la société américaine Emerging Markets Partnership (EMP) Africa, filiale d'EMP Gobal, un des leaders mondiaux du capital-risque sur les marchés émergents. Lancé pour une durée de 10 ans, l'IMF doit débloquer le milliard de dirhams en cinq ans. Aucun projet ne doit absorber plus de 15% des fonds et l'investissement ne doit pas durer plus de 7 ans. Sa rentabilité doit se situer entre 15 ou 20%, a indiqué Mme Boutaleb.
Source Le Moniteur


Saphira : Un mégaprojet qui changera le visage de Rabat
02/05/2006

Le coup d’envoi de ce projet a été donné samedi à Dar Es-Soltan au sud de la capitale. Outre Ali Alabbar, président du Conseil de surveillance de Emaar, cette cérémonie a été marquée par la présence du wali de Rabat, Hassan Amrani, et du ministre des Finances et de la Privatisation, Fathallah Oualalou. Les travaux d’aménagement de la corniche de Rabat s’étendront sur une superficie de 330 ha allant de Bab AlBahr, près des Oudayas, à Harhoura (préfecture de Skhirat-Témara). Ils longeront 11 km de côte atlantique. Les investissements prévus sont de l’ordre de 3,4 milliards de dollars, soit quelque 27 milliards de DH. Le projet générera quelque 7.800 emplois directs. Sa mise en oeuvre donne suite à la convention d’investissement signée le 29 mars dernier, à Casablanca, entre le gouvernement marocain et Emaar sous la présidence de SM Roi Mohammed VI.

Saphira se veut une plaque tournante des loisirs et du tourisme de la ville. Les promoteurs du projet capitalisent en cela sur le patrimoine historique de Rabat et sur la situation exceptionnelle du projet. «Le défi que présente la corniche de Rabat est qu’elle se trouve au coeur d’une ville qui existe déjà et qui regorge de monuments historiques qu’il nous incombe de préserver, voire valoriser», indique Ali Alabbar. Dans les détails, le projet comportera neuf zones distinctes. Cinq d’entre elles sont à vocation touristique et de loisirs. Le coeur battant de Saphira sera “le Grand Souk”, réservé aux piétons et raccordant l’ancienne médina au nouveau quartier Medina Maris district, une marina de niveau international et bénéficiant de nombreuses activités de loisirs et de commerce. Autour du Souk, et d’une superficie de 7.000 m2, la Place des Almohades sera consacrée aux manifestations culturelles. Plus au sud, figurera Ocea qui sera une zone à utilisation mixte rejoignant des espaces résidentiels, de bureaux, de commerces et des hôtels. Parmi ces derniers, le Saphira Atlantic Grand Hôtel de 250 chambres de luxe, qui n’est autre que l’ancien Hôpital Marie Feuillet du quartier l’Océan, perché sur une falaise donnant sur la mer. Un centre des arts, comportant un opéra, une salle de concerts, des théâtres et l’école des arts dramatiques y seront également édifiés.

Plus loin, le visiteur découvrira Saphira Convention Centre. Celui-ci disposera d’une grande salle d’expositions de 10.000 m2 avec un auditorium de 600 places, une salle de danse et des installations de restauration visant la dynamisation du tourisme d’affaires dans la capitale. Plus loin encore, Dar Es-Soltan comportera un grand hôtel de villégiature, un parc nautique pouvant accueillir 3.000 invités ainsi qu’un centre commercial et de distraction à l’attention des jeunes proposant cinémas, arcades, bowlings, restaurants et cafés. Le Résidentiel est également au programme du projet. Quatre zones lui ont été réservées. Grand Littoral sera un quartier des familles avec parcs, zone de loisirs, marchés et hôtels. Beaux Rivages sera la communauté de front de mer avec des résidences proposant des vues directes sur un canal spécialement construit, des lacs et des parcs. Nouvelle Vague sera la communauté attractive d’appartements de bâtiments de quatre à six étages donnant directement sur le front de mer. Medina Maris sera une marina avec appartements sur front de mer, des ruelles commerciales, cafés et restaurants.

Le projet Saphira comportera, entre autres, un centre commercial de 45.000 m2, des villas de haut standing, un établissement hospitalier pouvant accueillir 250 patients, une tour d’affaires de 50 étages… Une voirie, un système de transport par tramway, un cycle de chemins et des espaces verts sont également commissionnés. La création d’un nouveau boulevard à deux voies, baptisé Mohammed VI, soulagera l’écoulement de la circulation. La réalisation de la première tranche du projet Saphira s’étalera sur une période de 10 ans. La seconde tranche s’étalera sur les 30 années à venir. Des projets et des délais qui font dire à Hassan Amrani, wali de Rabat, «c’est la Capitale du nouveau millénaire qui voit le jour». Le projet ne peut cependant réussir qu’en engageant des travaux de confortement importants de la falaise et de développement du littoral, a-t-il ajouté. Un pari que le groupe émirati a les moyens de relever, au vu de son expérience internationale en Arabie saoudite, en Turquie, en Syrie, en Egypte, en Inde, au Pakistan et en Tunisie.

Source L'Econmiste


Le projet de tunnel sous le détroit de Gibraltar refait surface 

L'Espagne et le Maroc ont commandé une nouvelle étude sur un projet de tunnel sous le détroit de Gibraltar qui sépare les deux pays, selon deux spécialistes impliqués dans ce dossier, cités jeudi par le quotidien El Pais. Les sociétés publiques espagnole SECEG et marocaine SNED ont chargé en septembre 2006, un consortium formé par quatre entreprises, de mettre sur pied un nouveau projet de liaison ferroviaire sous-marine entre les deux pays. Selon l'ingénieur suisse Giovanni Lombardi, spécialisé dans les grands ouvrages et auteur notamment du tunnel suisse du Gothard long de 17 kilomètres, ce pré-projet reprend en fait un projet déjà mis au point en 1996 puis abandonné. L'ouvrage aurait une longueur totale de 38,7 kilomètres, dont 28 kilomètres sous la mer et passerait en son milieu à 400 mètres sous le niveau de la mer.
Il s'agirait d'un tunnel exclusivement ferroviaire, car un ouvrage ouvert au trafic de véhicules présenterait trop de risques d'accidents et serait difficile à ventiler en raison de sa longueur, explique l'ingénieur suisse. Les quatre entreprises chargées de dépoussiérer le dossier - Typsa (Espagne), Ingema (Maroc), Geodata (Italie) et l'entreprise suisse de M. Lombardi - disposent d'un an pour remettre un pré-projet actualisé. M. Lombardi précise que le coût d'un tel ouvrage avait été estimé à quatre ou cinq milliards d'euros, il y a dix ans. Il faudrait aujourd'hui réévaluer le coût en tenant compte de l'inflation et des surcoûts liés aux nouvelles normes de sécurité, précise l'ingénieur.
Angel Fernandez-Aller, ingénieur pour la société espagnole Typsa également cité par El Pais, indique pour sa part que le tunnel pourrait entrer en service à horizon 2025, mais que tout dépend de la volonté politique.

Source Le Moniteur

Lundi 04 Décembre 2006

Mise à niveau de la ville
Publié le : 27.04.2008 | 16h11

Sa Majesté le Roi Mohammed VI s'est enquis, samedi à Meknès, du programme de réhabilitation de l'ancienne médina et du plan de requalification de la ville, dotés d'une enveloppe budgétaire globale de près de 300 millions de DH. Etalé sur la période 2007-2010, le programme de réhabilitation de l'ancienne médina a mobilisé des fonds de 48 millions de DH et s'inscrit dans le cadre de la politique du ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace visant à mettre en place une approche globale pour l'amélioration des conditions de vie des populations ciblées.

La mise en œuvre de ce projet a été programmée sur deux étapes, la première portant sur la mise à niveau du tissu urbain de l'ancienne médina, à travers la réalisation de travaux de dallage et d'embellissement, surtout au niveau des façades et des entrées, l'aménagement des places et le revêtement des rues, la restauration de la muraille et des monuments historiques et l'adoption d'une charte locale d'architecture. Ces travaux nécessitant des crédits de 28 millions de DH seront ultérieurement étendus pour couvrir les principaux axes de l'ancienne médina pour un coût de 20 millions de DH. Le programme prévoit également la restauration des habitations menaçant ruine et certains monuments historiques à Bab Jdid, Bab Rais et Kasr El Madrassa. Il fait partie d'un plan global pour la requalification de la ville de Meknès d'un coût global de près de 250 millions de DH, financés dans le cadre d'un partenariat entre le Fonds d'équipement communal et la Commune urbaine de Meknès.

Ce plan vient accompagner l'expansion urbanistique de la cité ismaïlienne, impulser la dynamique économique et touristique et promouvoir l'attractivité de la ville à travers la mise à niveau et le renforcement des avenues et la restructuration de 63 quartiers à Al-Ismailia, Hamria et Zaitouna, ainsi que l'aménagement des croisements et des espaces verts.

A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs avant d'être salué par le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, M. Taoufiq Hejira, le président du conseil préfectoral, le président de la commune urbaine de Meknès, le président du conseil municipal de Mechouar Stinia, le président du conseil du holding d'aménagement Al Omrane pour la région Meknès-Tafilalet, ainsi que par d'autres personnalités.

Par MAP

Casablanca : Contraste flagrant entre les quartiers de la métropole
28 août 2007


Bâtiments modernes et bidonvilles se côtoient brutalement A quelques mètres des plus prestigieuses villas de la métropole, s’étend un des plus grands et anciens bidonvilles de la ville. L’endroit semble être isolé du monde extérieur. Le fossé qui sépare ce « kariane » des régions avoisinantes est d’autant plus large qu’on ne peut faire de comparaison.
En franchissant le seuil de ce « quartier » en zinc, on a l’impression de revenir des années en arrière dans un monde où les principaux besoins d’une vie saine font défaut. Les panneaux publicitaires affichant des produits de luxe sont remplacés par des fils de linge tendus entre les baraques. Les jardins, piscines et terrains de jeux cèdent place à des taudis de deux mètres sur deux construits de vieux planchers et sans la moindre infrastructure de base. Ces disparités sont malheureusement généralisées dans plusieurs zones de la métropole.
Il faut dire que le Grand Casablanca est une région de contrastes. Un contraste brutal entre le luxe des agoras des temps modernes et la banlieue casablancaise mal entretenue. Cette contradiction permet de souligner que la métropole vit dans un contexte de crises d’urbanisme.
Malgré les louables efforts fournis pour faire de cette métropole une image parfaite du développement économique, on ne peut en aucun cas ignorer les disparités frappantes entre la pauvreté des quartiers dégradés et l’opulence des bâtiments ultramodernes symboles de la réussite économique. Certes, les quartiers privilégiés connaissent une mutation ambitieuse : avec ses franchises internationales, ses odeurs et parfums français, américains ou asiatiques, ses hôtels et appartements haut standing, ses artères bien entretenues… Cependant, ce tableau « fun » de la ville peint aux couleurs du plaisir et de l’argent ne peut, en aucun cas, camoufler l’existence de quartiers périphériques à plusieurs milliers d’années lumière de cette opulence.
En clair, Casablanca combine à la fois modernité et sous-développement. Certaines zones marginalisées ne semblent pas faire partie de la ville, tant que la misère et la saleté sautent aux yeux. Ce décor est antipode des quartiers huppés du reste de la capitale. « On a l’impression que tous les grands projets réalisés dans le Grand Casablanca se concentrent dans les régions riches et privilégiées alors que les quartiers périphériques tels que Hay Moulay Rachid, Hay Mohammadi ou Sidi Moumen sont exclus de cette carte de développement », affirme un conseiller de la ville.
Et d’ajouter que les chantiers entamés dans ces parties oubliées de la ville se limitent à quelques écoles ou centres d’accueil alors que les grands projets générateurs de revenus, banques, assurances, chaînes hôtelières, cinémas, boutiques, fast-foods,… sont focalisés dans le centre-ville.
« Les habitants des bidonvilles et des quartiers populaires semblent coupés du reste du monde. Pourtant, ils vivent sur les rivages de la modernité dont ils font bien partie malgré eux puisqu’ils sont des Casablancais », ajoute un responsable d’une association pour jeunes. Selon les observateurs du développement urbain et social de la capitale économique, le passage d’un côté à l’autre de la ville révèle au grand jour les inégalités flagrantes entre deux univers contrastants qui, en réalité, ne forment qu’une seule entité appelée Casablanca. « L’impact de cette dualité se voit notamment au niveau d’une population qui s’active par tous les moyens possibles, légaux ou illicites, dans la recherche d’échappatoires afin de sortir de son ghetto.
De fait, la ville dans certains endroits se met à respirer le danger », explique un acteur de la société civile. Et de préciser que les habitants des agglomérations anarchiques représentent près de 8% du nombre total des ménages urbains de la métropole.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le nombre des familles résidant dans les bidonvilles ne régresse pas, malgré les programmes lancés ici et là pour leur recasement. Ces quartiers en zinc accueillent de plus en plus les populations migrantes. Bref, la cité blanche abrite des quartiers de standings disparates.
« Pour tenter de réduire le déséquilibre entre quartiers favorisés et autres défavorisés, il faut répartir les fruits de la croissance », conclut un habitant de la métropole.
Classement mondial
D’après l’enquête Mercer Human Resource Consulting 2007, Casablanca est arrivée à la 119e place dans le classement des villes du monde où il fait bon vivre, tous critères confondus. La métropole a reçu une note de 73,7 points contre 72,8 un an auparavant. C’est la ville de Zurich en Suisse qui est arrivée à nouveau à la première place mondiale en matière de qualité de vie.
Elle a obtenu un score de 108,1 devançant de très peu Genève, dont la note est de 108. Vancouver et Vienne suivent toutes deux à la troisième place avec un score de 107,7.
En matière de santé et d’hygiène, Casablanca arrive à la 116e place, avec un score de 81,6 points. Là encore, elle est derrière Dubaï et Abou Dhabi, qui se partagent la 58e place. Tunis figure parmi les 80 premières.
Le Matin - Nadia Ouiddar

Le développement des villes débattu pour la première fois les 12 et 13 décembre à Agadir
Actions pour renforcer la politique de proximité
Publié le : 11.12.2006 | 16h57

Sous la présidence effective de S.M. le Roi Mohammed VI se tiennent, aujourd'hui et demain à Agadir, les rencontres nationales des collectivités locales. Placées sous le thème : "Le développement des villes : citoyenneté et responsabilité", ces rencontres se pencheront sur l'évaluation du bilan de l'expérience marocaine et l'examen des acquis, des forces et des faiblesses dans ce domaine, ainsi que sur les opportunités offertes par les réformes engagées par le Royaume en matière de gouvernance des villes.

Des élus locaux, des représentants de l'Etat, des établissements publics, des services extérieurs et d'ONG et des maires de certaines villes européennes, africaines et arabes, ainsi que des universitaires et des experts prendront part aux travaux de ces rencontres qui se déclineront en trois thèmes, en l'occurrence "La gouvernance des villes", "Les services publics" et "Le développement des villes". Plusieurs nouvelles propositions seront débattues lors de ces rencontres qui se tiennent quelques jours après la tenue du débat régional sur les collectivités locales et du Congrès international de Fès organisé les 20 et 21 novembre dernier sous le thème "La régionalisation et l'avenir de la région au Maroc".

Cette dernière a été réellement mise à l'épreuve par la création des collectivités locales à travers la Constitution de 1992 qui a érigé la région au rang de collectivité locale. Rôle confirmé par celle de 1996.
Il faut noter dans ce cadre que la mise en application du principe de l'unité de la ville traduit une démarche novatrice dans la gestion des affaires quotidiennes des habitants de nos cités. Le régime de l'unité de la ville, qui trouve son fondement dans le choix judicieux du Souverain.

Ce choix royal coïncide avec un tournant décisif dans l'histoire des entités décentralisées du pays visant à créer des espaces vitaux plus harmonieux et à chercher des équilibres au sein de la cité, à travers la rationalisation des potentialités humaines, financières et matérielles des collectivités locales qui demeurent la plate-forme incontournable de tout développement durable.

Pour Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, qui s'exprimait lors d'une réunion précédente avec les intervenants dans le domaine des collectivités locales, celles-ci sont un acteur fondamental dans la formulation des contenus de l'INDH, que ce soit au niveau des commissions locales ou dans la participation dans le financement des projets à raison de 20 % du budget relatif à la période 2006/2010 ou encore dans la réalisation des partenariats en vue de l'exécution de plusieurs projets.

En effet, les collectivités locales ne sont pas seulement responsables de la réalisation des infrastructures de base et des équipements primaires, elles peuvent aussi promouvoir, par leurs moyens propres ou par association ou incitation des agents économiques publics et privés, une action dynamique de développement économique et social.

Afin de mener à bien leurs initiatives en la matière, le ministère de l'Intérieur leur apporte un soutien technique en élaborant des études et des cahiers de charges, ainsi qu'un soutien financier aux budgets des collectivités depuis 2003. Ceux-ci ont atteint, au titre de l'exercice budgétaire 2005, quelque 14.460 millions de dirhams, répartis entre les régions (597), les préfectures et provinces (2.056), les communes urbaines (8.428) et les communes rurales (3.379).

Pour concourir au développement des collectivités locales, le Fonds d'équipement communal (FEC) leur accorde des prêts pour financer leurs projets. Cet organisme public vient d'approuver, pour l'année 2007, un programme prévisionnel d'activité arrêté à 1,4 MMDH d'attributions et à 1 MMDH de décaissements, ainsi qu'un budget estimé à 51,2 MDH, dont 43,7 pour le fonctionnement et 7,5 pour l'équipement.

Sachant que les recettes des collectivités locales sont constituées en moyenne à raison de 25 % en ressources propres. Les concours financiers de l'Etat ont, certes, connu une progression considérable. Les subventions ont une importance vitale dans la gestion financière des collectivités locales. Ces dernières sont appelées à voir de très près leurs dépenses. Et ce, dans la perspective de la rationalisation des dépenses pour assurer une bonne gouvernance locale.
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Bonne gestion de la chose locale
Tous les intervenants dans le domaine du développement des villes sont unanimes à souligner l'importance de ces rencontres qui constituent une occasion d'établir le bilan de l'expérience des collectivités locales, 30 ans après l'adoption de la Charte communale (1976) laquelle a été actualisée en 2002.

Tous ont indiqué que l'importance de ces rencontres réside également dans les axes qui seront abordés et qui portent sur les problèmes du développement des villes afin qu'elles soient au niveau des aspirations et des attentes des citoyens. Outre le lancement de grands chantiers à caractère national, le Maroc s'est engagé dans une série de projets qui auront un impact direct sur la vie quotidienne des citoyens, telles l'amélioration des prestations de l'administration publique et la bonne gouvernance, ont-ils souligné.

Ils ont mis l'accent sur l'importance d'évaluer l'expérience des collectivités locales au Maroc et d'entrevoir les perspectives d'avenir, tout en se félicitant des dispositions de la nouvelle Charte communale qui a introduit le système de l'unité de la ville et qui a donné un nouvel élan à l'amélioration de la qualité de la gestion.

Ils ont appelé à l'élaboration d'un plan de développement pour les villes et à la coordination des efforts de tous les intervenants, saluant la décision de l'administration centrale du ministère de l'Intérieur de faire associer les élus locaux à la gestion de la chose locale.
Par El Mahjoub Rouane | LE MATIN

Dimanche 03 Décembre 2006

CONDOLEANCES

Le Président du Club ‘’d’Amitié Chine- Afrique- Amérique Latine de Soutien des Travaux Forfaitaires’’, un club crée au terme des travaux du séminaire sur les travaux forfaitaires Sino-Africo Latino Américain, tenu à Pékin entre le 02 et le 23 Août 2007, ainsi que l’ensemble des membres du Club, très attristés de la perte tragique des vies humaines et les dégâts matériels survenus suite au séisme qui a frappé la province du Sichuan (sud-ouest de la chine).

En cette douloureuse circonstance, Le Président du Club, Monsieur Satigui SIDIBE (Mali) et, aux noms de tous les membres du club, présente ses sincères condoléances et assurent les familles des victimes de sa profonde sympathie. 

Club d'Amitié Chine - Afrique - Amérique Latine de Soutien des Travaux Forfaitaires

Signature à l'Hôtel Ziyu à Beijing (Pékin) en Chine le 23 août 2007 d'un protocole d'accord pour la mise en place d'un club d'amitié Chine - Afrique - Amérique Latine de soutien des travaux forfaitaires. L'assemblé générale, sous la présidence de Monsieur Satigué SIDIBE (Mali) président du CACAL, portait sur l'adoption et la signature du protocole d'accord, l'élection du secrétaire général Monsieur Abdessemed MOULOUD (Algérié) et des six membres du bureau représentants des zones géographiques concernées (M. Mohamed SEFRIOUI du Maroc représentant de l'Afrique du Nord, M. Bassirou GUISSE du Sénégal représentant de l'Afrique de l'Ouest, M. Mohamed HASSAN du Djibouti représentant de l'Afrique de l'Est et de l'Océan Indien, M. Pierre BAYIHISHAKO du Burundi représentant de l'Afrique Centrale, M. Tomas RODRIGUEZ de Panama représentant de l'Amérique Latine et M. Romain LAO de la Chine représentant de la partie chinoise).

(13/09/2007) Mohamed Sefrioui

Liste et Coordonnées des Membres du C.A.C.A.L.

Nom Prénom

Pays

Poste/Département

Coordonnées

Satigui SIDIBE
(Président du Club)
Mali Directeur Général des  Marchés Publics

dmp@dgmp.gov.ml
satigui.sidibe@gov.ml
 Tél.00(223)6450057
00(223)2220165

 Romain LAO
(Secrét.Exécutif séminaire)
 Chine China National Overseas Engineering Corporation
2nd Division of Overseas Projet - Secrétaire Exécutif /Séminaire Afro-Chinois (Aout2007) 

romain_lao@yahoo.com
Tél.00(86)13552428248
00(86)-10-88566774

 Mouloud ABDESSEMED(Secrét.Général du Club)
 Algérie  Ministère des Travaux Publics
Directeur des Infrastructures Aéroportuaires
 abdesmoul@yahoo.fr bdsmoul@hotmail.com
Tél.00(213)21912098
00(213)72731750
 
Selma MALLEM
 Algérie Ministère des Travaux Publics
Sous Directrice des Etudes Economiques et de Financements Extérieurs
 mallem@mtp-dz.com
Tél.00(213)21913640
 D.Célestin HOUNSOU  Benin

Ministère des Finances
Direction Nationale   Marchés Publics/ Chef Service Prestations des Consultations 

      tegrmar@yahoo.fr       Tél.00(229)90045703
00(229)95526474

 Nestor BATUNG WANAYO  Burundi  Ministère Travaux Publics/Equipement
Direction Générale Urbanisme et Habitat
       mtpe@cbinf.com       Tél.00(257)79913670
00(257)22226898
 Pierre BAYIHISHAKO  Burundi
Ministère Travaux Publics /Equipement
Directeur de la Planification Routière 
 bapierresimon@yahoo.fr Tél.00(257)79928896
00(257)22224313
00(257)22235192
 Lucien AYEMBA  Congo Brazzaville  Présidence de la République
Délégation Générale des Grands Travaux
 lucienayemba@yahoo.fr Tél.00(242)6634280
Cyrille ODOU Congo Brazzaville  Présidence de la République Délégation Générale des Grands Travaux
Chef Service Adm. et du Matériel 

      cyrillenic@yahoo.fr      Tél.00(242)6688138

Simon Pierre LOUFOUA  Congo Brazzaville

 Présidence de la République
Délég. Générale des Grands Travaux Chef Service Travaux du Bâtiment

 sploufoua@hotmail.com Tél.00(242)6669317
Cissé SABATY Cote d’Ivoire  Ministère Economie et Finances
Chef de Service Suivi de l’Exécution des Marchés Publics 
     cisssabaty@yahoo.fr        Tél.00(225)07829158
00(225)01180101
00(225)20305252 p.225 
Kouadi Koffi ERNEST  Cote d’Ivoire Ministère de Construction Ingénieur à la Direction Assainissement         kofert1@yahoo.fr         Tél.00(225)07648197
00(225)20229738
Bourhan Chehem BOURHAN  Djibouti Chef des Projets Immobiliers
Société Immobilière de Djibouti 
chehembourhan@yahoo.fr Tél.00(253)848447 
Mohamed ALI HASSAN   Djibouti  Directeur / Direction de l’Equipement         corridor@intnet.dj        Tél.00(253)353150
00(253)355782
 
Rougui DRAME Guinée  Ministère Travaux Publics, Urbanisme/ Habitat
Directrice Nationale Aménagement Territoire
   dramerougui@yahoo.fr   Tél.00(224)60525523
COUMBASSA Daouda BEN Guinée Ministère Travaux Publics, Urbanisme/ Habitat
Chef Division Construction
     daouben@yahoo.fr      Tél.00(224)60541649
00(224)60622618
 Ibralnima Kalil OULARE  Guinée

 Ministère Travaux Publics, Urbanisme et Habitat Chargé des Etudes / Program. des Projets Routiers

       kdabo@biasy.net       Tél.00(224)30454531
00(224)60290915
00(224)63117364
 Said Housseini
ABOUBACAR
 Union des Comores  Directeur des Travaux Publics  saidhousseini@hotmail.com Tél.00(269)331060
00(269)731898
Mihidhoir SAGAF  Union des Comores Directeur Exécutif National Fonds d’Appui au Développement Communautaire (FADC)   mihidhoir@gmail.com   Tél.00(269)732882
00(269)320306
Rajaod Harilala SERGE ERIC  Madagascar  Conseiller Technique en Infrastructures- Ministère des Travaux Publics et de la Météorologie      rajaoserge@yahoo.fr      Tél.00(261)320772969
 RAKOTOMAVO Théophile  Madagascar Responsable Cellule de Suivi Travaux et Passation des Marchés        theorako@yahoo.fr       Tél.00(261)320249534
Ould Sidi Mohamed ARBI HAMA Mali  Directeur Général de l’AGETIPE (Agence d’exécution)

         dg@agetipe.org        Tél.00(223)6757173
00(223)2297803

Mamadou DIABY Mali  Ministère Habitat /Urbanisme
Directeur Adm. et Financier
 zdiaby@afribone.net.ml Tél.00(223)6743643
00(223)2209501
00(223)2297269
 Imirane ABDOULAYE  Mali Directeur National Adjoint
de l’Urbanisme et de l’Habitat 
 dnuh@urbanisme.gov.ml Tél.00(223)2230902
00(223)6747983
Mohamed AMRANI Maroc    Ministère des Finances et Privatisation
Chargé des Systèmes de Gestion de la Dette 
 amrani@dtfe.finances.gov.ma  Tél.00(212)67070052
 Ichraq MEJDOUB  Maroc Ministère de l’Equipement et du Transport
Informatiste, Attachée au Secrétariat Général 
 ichmejdoub@yahoo.com Tél.00(212)68194910
 Mohamed SEFRIOUI Maroc 

Ministère de l'Equipement  et du Transport Dir.Equip.Publics
Architectecte Chef de Service Programmation Architecturale et Technique

msefrioui13@hotmail.com sefrioui@mtpnet.gov.ma  Tél.00(212)61886068
 El Moctar OULD MOHAMED Mauritanie  Ministère de l’Economie et des Finances tlmidi_elmoctar@yahoo.fr  Tél.00(222)6106908
 Tahra Mint Maham Mauritanie Attachée Chargée des Questions Informatiques à la Présidence         tahra_vk@yahoo.fr        Tél.00(222)6304689
 Khira Mint Cheikhany Mauritanie Directrice Centre d’Information Mauritanien / Développement Economique et Technique        c.khire@caramail.com      Tél.00(222) 6289898
 Lo Amadou ABDOUL Mauritanie  Cadre à la Chambre de Commerce Nouakchout      amadoulobg@yahoo.fr   Tél.00(222)6781236
00(222)5292882
 Mahamoud IBET Tchad   Ministère des Infrastructures
DGR/DTR/DTZN
           bahar@yahoo.fr             Tél.00(235)6240916
DJEDDI ALLATCHI Hassan Tchad Ministère des Infrastructures DGR/ Division des Voir. Urb.         hamare22@yahoo.fr       Tél.00(235)9807480
BAHRADINE Mahamat Tchad  Ministère des Infrastructures DGR/ Chef de Division            bahar@yahoo.fr             Tél.00(235) 6212472
00(235) 9922468
Bassirou GUISSE Sénégal Secrétaire Général
Ministère des Infrastructures et de l’Assainissement 
 bassirouguisse@yahoo.fr    Tél.00(221)8220778
00(221)6305506

 

Oumar  SY

Sénégal

Directeur Technique

Agence Autonome des Travaux Routiers

osy@aatr.sn

Tél.: 00(221)8690751

00(221)6399197

 

 

 

Membres Espano-phones

Fransisco ESONO

Guinée
Equatorial

Ingeniero Civil
GEPROYECTOS

javesonesono@hotmail.com

Tél: 00(240)273294

00(240)274928

 

 

 

 

 Amanio MITOGO
NZE

Guinée 

Equatorial

Ingeniero Civil

GEPROYECTOS

mitogonze@yahoo.es

Tél: 00(240)273888

00(240)525888

 

 

 

 

 Fransisca NGUEMA

Guinée

Equatorial

 Arquitecta Tecnica

GEPROYECTOS

paquitanj@yahoo.com

 Tél: 00(240)278204

Tomas RODRIGUEZ

Panama 

 Secretario General

Ministerio de Obras Publicas

 tomasrodriguez22@hotmail.com dettrodrigoc2@mop.gop.pa Tél: 00(507)507943300(507)66722199

 

Jorge Sulem

CHU JON

Pérou

Ingenioero

Sanitario

Ministerio de Vivienda Construction

Saneamiento  

jjsulem@hotmail.com

jsulem@vivienda.gob.pe      

Tél: 00(511)2117930/1954

00(511)92727765

Sally VAZQUEZ 

 Uruguay

 Asesora en Ajudicaciones Analista en Estrategia

        sallyvazquez@hotmail.com    svaquez@presidencia.gub.uy 

Tél: 00(598)21503538 

 

José Mazzoni GOLLARDIA

 Uruguay

 Arquitecto Director General de Obras

josemazzoni@gmail.com 

 josemazz@adinet.com.uy  

Tél: 00(598)6231900/112

00(598)6231900/114

 Interprètes Francophones et Espagno-phones

Zhu Yue Yao (Luc)
(Accompagnateur au Séminaire)


Chine

Etudiant (Interprétariat Français) Université Beijing International

 zyyy31@yahoo.com.cn

00(86)13717803137

LXU YANSHAN (Jade)

Chine

Interprète en français

stevenjade@163.com

jade-allez@hotmail.com

 LIANG Pingping
(Manon)

Chine

Interprète en français 

manonliang@163.com

Wan XIMIN
(Marguerite)

Chine

Interprète en français 

 margotwawa@hotmail.com

 Zhou MING HUI
(Elsa)

Chine

Interprète en français

Elsamh711@yahoo.com.cn

 Xie SHIHONG

Chine

Traductor Espanol 

chamoxie@hotmail.com

00(86)13589132365

 Leo LIU JIHUI

 Chine

Traductor Espanol

chamoxie@hotmail.com 

Tél. : 00(86)13589132365

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 01 Septembre 2006

Réalisations



1999 - Parlement Européen, Strasbourg
http://www.architecture-studio.fr/Architecturestudio.php?rubrique=ReaDetail&ID=STR2

 

publié par Sefrioui
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