Jeudi 13 Septembre 2007

Le Grand Stade de Casablanca

03/04/2008

Les Etudes du Grand Stade de Casablanca sont en cours de démarrage. Actuellement, le travail se focalise sur le choix du topographe et du Programmiste pour l'établissement du programme architectural et fonctionnel du futur Grand Stade qui est sensé contenir un nombre de 70.000 spectateurs en places assises. Le nouveau site du projet présente un certains nombres d'enjeux, urbanistiques, d'intégration dans une zone sensible, de liaison avec les différents réseaux; autoroutier, ferroviaire et aérien. Le diagnostic du programmiste lauréat doit mener à l’établissement d’un programme urbain pour l’aménagement de la zone concernée, d’un programme  physique, de la note de fonctionnement et du règlement du concours pour la désignation de l’architecte et l’obtention de la première esquisse architecturale du futur Grand Stade de Casablanca.

Mohamed SEFRIOUI 

 

Station balnéaire de Taghazout à Agadir
Le développement d'un centre balnéaire intégré se trouvant près de la principale station balnéaire du Maroc qui est Agadir, s'étendant sur un espace de 1' 200 ha, et une baie de 6 km. Le projet est un projet à double usage résidentiel et touristique, développé sur deux phases, se dotant d'une capacité d'accommodation de 20' 000 lits (dont 75% sont des lits d'hôtel), deux courts de golfe, des centres commerciaux, des clubs balnéaires et des parcs.
Client : Colony Capital & Grupo Satocan Lopesan
Budget : $ 2 billion
Mission EO : AMO, économiste
Source  Europtima

Gamesa signe l'installation de 165 éoliennes au Maroc
(09/02/2007)
L'espagnol Gamesa, deuxième fabricant mondial d'éoliennes, a signé un contrat pour fournir 165 éoliennes au Maroc, pour 209 millions d'euros, a-t-il annoncé vendredi dans un communiqué. Cela représente une puissance de 140 mégaWatts (MW). Les éoliennes seront installées dans le parc éolien de Tanger (Nord). Le contrat prévoit la fourniture "clés en main" des éoliennes, ainsi que leur entretien. Gamesa a également annoncé le 1er février la signature d'un contrat de 279 millions d'euros pour l'installation de deux parcs éoliens sur les côtes égyptiennes de la mer Rouge pour une puissance de 241 MW.
Source Le Moniteur

Création d'un fonds de 90 millions d'euros pour les infrastructures marocaines
(21/12/2006)
Un fonds privé maroco-koweito-emirati pour l'investissement dans les secteurs de l'énergie, l'eau, les télécoms et les transports au Maghreb, a été constitué la semaine dernière à Casablanca, a indiqué mardi à l'AFP sa présidente Lamia Boutaleb. "Maroccan infrastructure Fund (MIF) est doté d'un capital d'un milliard de dirhams (90 millions d'euros), dont 800 millions ont déjà été débloqués, est le premier fonds privé dédié aux infrastructures", a-t-elle affirmé. Le capital est composé pour le moment par la Banque Européene d'Investissements (100 M de dirhams), les fonds koweitiens Ajlal (200 M) et CMKD (100 M), la compagnie émiratie Somed (50 M), et de cinq sociétés marocaines: deux mutuelles agricoles Mamada et MCMA (50 M chacune), les compaganies d'assurances Wafa assurance (100 M) et CNIA (50 M), la Caisse de retraites CIMR (50 M) et Attijariwafa Bank (50 millions). "Plusieurs autres investisseurs sont prêts à injecter les 200 millions restants pour boucler le fonds", a-t-elle précisé. Si 85% du fonds seront dédiés au Maroc, le reste sera déployé en Algérie et en Tunisie. Ce fonds sera géré par Morrocan Infrastructure Management (MIM) détenu à parts égales par Attijari Invest, une filiale Private Equity du groupe Attijariwafa Bank et la société américaine Emerging Markets Partnership (EMP) Africa, filiale d'EMP Gobal, un des leaders mondiaux du capital-risque sur les marchés émergents. Lancé pour une durée de 10 ans, l'IMF doit débloquer le milliard de dirhams en cinq ans. Aucun projet ne doit absorber plus de 15% des fonds et l'investissement ne doit pas durer plus de 7 ans. Sa rentabilité doit se situer entre 15 ou 20%, a indiqué Mme Boutaleb.
Source Le Moniteur


Saphira : Un mégaprojet qui changera le visage de Rabat
02/05/2006

Le coup d’envoi de ce projet a été donné samedi à Dar Es-Soltan au sud de la capitale. Outre Ali Alabbar, président du Conseil de surveillance de Emaar, cette cérémonie a été marquée par la présence du wali de Rabat, Hassan Amrani, et du ministre des Finances et de la Privatisation, Fathallah Oualalou. Les travaux d’aménagement de la corniche de Rabat s’étendront sur une superficie de 330 ha allant de Bab AlBahr, près des Oudayas, à Harhoura (préfecture de Skhirat-Témara). Ils longeront 11 km de côte atlantique. Les investissements prévus sont de l’ordre de 3,4 milliards de dollars, soit quelque 27 milliards de DH. Le projet générera quelque 7.800 emplois directs. Sa mise en oeuvre donne suite à la convention d’investissement signée le 29 mars dernier, à Casablanca, entre le gouvernement marocain et Emaar sous la présidence de SM Roi Mohammed VI.

Saphira se veut une plaque tournante des loisirs et du tourisme de la ville. Les promoteurs du projet capitalisent en cela sur le patrimoine historique de Rabat et sur la situation exceptionnelle du projet. «Le défi que présente la corniche de Rabat est qu’elle se trouve au coeur d’une ville qui existe déjà et qui regorge de monuments historiques qu’il nous incombe de préserver, voire valoriser», indique Ali Alabbar. Dans les détails, le projet comportera neuf zones distinctes. Cinq d’entre elles sont à vocation touristique et de loisirs. Le coeur battant de Saphira sera “le Grand Souk”, réservé aux piétons et raccordant l’ancienne médina au nouveau quartier Medina Maris district, une marina de niveau international et bénéficiant de nombreuses activités de loisirs et de commerce. Autour du Souk, et d’une superficie de 7.000 m2, la Place des Almohades sera consacrée aux manifestations culturelles. Plus au sud, figurera Ocea qui sera une zone à utilisation mixte rejoignant des espaces résidentiels, de bureaux, de commerces et des hôtels. Parmi ces derniers, le Saphira Atlantic Grand Hôtel de 250 chambres de luxe, qui n’est autre que l’ancien Hôpital Marie Feuillet du quartier l’Océan, perché sur une falaise donnant sur la mer. Un centre des arts, comportant un opéra, une salle de concerts, des théâtres et l’école des arts dramatiques y seront également édifiés.

Plus loin, le visiteur découvrira Saphira Convention Centre. Celui-ci disposera d’une grande salle d’expositions de 10.000 m2 avec un auditorium de 600 places, une salle de danse et des installations de restauration visant la dynamisation du tourisme d’affaires dans la capitale. Plus loin encore, Dar Es-Soltan comportera un grand hôtel de villégiature, un parc nautique pouvant accueillir 3.000 invités ainsi qu’un centre commercial et de distraction à l’attention des jeunes proposant cinémas, arcades, bowlings, restaurants et cafés. Le Résidentiel est également au programme du projet. Quatre zones lui ont été réservées. Grand Littoral sera un quartier des familles avec parcs, zone de loisirs, marchés et hôtels. Beaux Rivages sera la communauté de front de mer avec des résidences proposant des vues directes sur un canal spécialement construit, des lacs et des parcs. Nouvelle Vague sera la communauté attractive d’appartements de bâtiments de quatre à six étages donnant directement sur le front de mer. Medina Maris sera une marina avec appartements sur front de mer, des ruelles commerciales, cafés et restaurants.

Le projet Saphira comportera, entre autres, un centre commercial de 45.000 m2, des villas de haut standing, un établissement hospitalier pouvant accueillir 250 patients, une tour d’affaires de 50 étages… Une voirie, un système de transport par tramway, un cycle de chemins et des espaces verts sont également commissionnés. La création d’un nouveau boulevard à deux voies, baptisé Mohammed VI, soulagera l’écoulement de la circulation. La réalisation de la première tranche du projet Saphira s’étalera sur une période de 10 ans. La seconde tranche s’étalera sur les 30 années à venir. Des projets et des délais qui font dire à Hassan Amrani, wali de Rabat, «c’est la Capitale du nouveau millénaire qui voit le jour». Le projet ne peut cependant réussir qu’en engageant des travaux de confortement importants de la falaise et de développement du littoral, a-t-il ajouté. Un pari que le groupe émirati a les moyens de relever, au vu de son expérience internationale en Arabie saoudite, en Turquie, en Syrie, en Egypte, en Inde, au Pakistan et en Tunisie.

Source L'Econmiste


Le projet de tunnel sous le détroit de Gibraltar refait surface 

L'Espagne et le Maroc ont commandé une nouvelle étude sur un projet de tunnel sous le détroit de Gibraltar qui sépare les deux pays, selon deux spécialistes impliqués dans ce dossier, cités jeudi par le quotidien El Pais. Les sociétés publiques espagnole SECEG et marocaine SNED ont chargé en septembre 2006, un consortium formé par quatre entreprises, de mettre sur pied un nouveau projet de liaison ferroviaire sous-marine entre les deux pays. Selon l'ingénieur suisse Giovanni Lombardi, spécialisé dans les grands ouvrages et auteur notamment du tunnel suisse du Gothard long de 17 kilomètres, ce pré-projet reprend en fait un projet déjà mis au point en 1996 puis abandonné. L'ouvrage aurait une longueur totale de 38,7 kilomètres, dont 28 kilomètres sous la mer et passerait en son milieu à 400 mètres sous le niveau de la mer.
Il s'agirait d'un tunnel exclusivement ferroviaire, car un ouvrage ouvert au trafic de véhicules présenterait trop de risques d'accidents et serait difficile à ventiler en raison de sa longueur, explique l'ingénieur suisse. Les quatre entreprises chargées de dépoussiérer le dossier - Typsa (Espagne), Ingema (Maroc), Geodata (Italie) et l'entreprise suisse de M. Lombardi - disposent d'un an pour remettre un pré-projet actualisé. M. Lombardi précise que le coût d'un tel ouvrage avait été estimé à quatre ou cinq milliards d'euros, il y a dix ans. Il faudrait aujourd'hui réévaluer le coût en tenant compte de l'inflation et des surcoûts liés aux nouvelles normes de sécurité, précise l'ingénieur.
Angel Fernandez-Aller, ingénieur pour la société espagnole Typsa également cité par El Pais, indique pour sa part que le tunnel pourrait entrer en service à horizon 2025, mais que tout dépend de la volonté politique.

Source Le Moniteur

publié par Sefrioui dans: architecte
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