
Mohamed Sefrioui
Architecte DPLG
DESS Maîtrise d’Ouvrage et Projet Urbain
Chef de Service des Etudes Architecturales
à la Direction des Equipements Publics
&
Ancien professeur à l’Ecole Nationale d’Architecture de Rabat

Le Grand Stade de Casablanca
03/04/2008
Les Etudes du Grand Stade de Casablanca sont en cours de démarrage. Actuellement, le travail se focalise sur le choix du topographe et du Programmiste pour l'établissement du programme architectural et fonctionnel du futur Grand Stade qui est sensé contenir un nombre de 70.000 spectateurs en places assises. Le nouveau site du projet présente un certains nombres d'enjeux, urbanistiques, d'intégration dans une zone sensible, de liaison avec les différents réseaux; autoroutier, ferroviaire et aérien. Le diagnostic du programmiste lauréat doit mener à l’établissement d’un programme urbain pour l’aménagement de la zone concernée, d’un programme physique, de la note de fonctionnement et du règlement du concours pour la désignation de l’architecte et l’obtention de la première esquisse architecturale du futur Grand Stade de Casablanca.
Mohamed SEFRIOUI 
Station balnéaire de Taghazout à Agadir
Le développement d'un centre balnéaire intégré se trouvant près de la principale station balnéaire du Maroc qui est Agadir, s'étendant sur un espace de 1' 200 ha, et une baie de 6 km. Le projet est un projet à double usage résidentiel et touristique, développé sur deux phases, se dotant d'une capacité d'accommodation de 20' 000 lits (dont 75% sont des lits d'hôtel), deux courts de golfe, des centres commerciaux, des clubs balnéaires et des parcs.
Client : Colony Capital & Grupo Satocan Lopesan
Budget : $ 2 billion
Mission EO : AMO, économiste
Source Europtima
Gamesa signe l'installation de 165 éoliennes au Maroc
(09/02/2007)
L'espagnol Gamesa, deuxième fabricant mondial d'éoliennes, a signé un contrat pour fournir 165 éoliennes au Maroc, pour 209 millions d'euros, a-t-il annoncé vendredi dans un communiqué. Cela représente une puissance de 140 mégaWatts (MW). Les éoliennes seront installées dans le parc éolien de Tanger (Nord). Le contrat prévoit la fourniture "clés en main" des éoliennes, ainsi que leur entretien. Gamesa a également annoncé le 1er février la signature d'un contrat de 279 millions d'euros pour l'installation de deux parcs éoliens sur les côtes égyptiennes de la mer Rouge pour une puissance de 241 MW.
Source Le Moniteur
Création d'un fonds de 90 millions d'euros pour les infrastructures marocaines
(21/12/2006)
Un fonds privé maroco-koweito-emirati pour l'investissement dans les secteurs de l'énergie, l'eau, les télécoms et les transports au Maghreb, a été constitué la semaine dernière à Casablanca, a indiqué mardi à l'AFP sa présidente Lamia Boutaleb. "Maroccan infrastructure Fund (MIF) est doté d'un capital d'un milliard de dirhams (90 millions d'euros), dont 800 millions ont déjà été débloqués, est le premier fonds privé dédié aux infrastructures", a-t-elle affirmé. Le capital est composé pour le moment par la Banque Européene d'Investissements (100 M de dirhams), les fonds koweitiens Ajlal (200 M) et CMKD (100 M), la compagnie émiratie Somed (50 M), et de cinq sociétés marocaines: deux mutuelles agricoles Mamada et MCMA (50 M chacune), les compaganies d'assurances Wafa assurance (100 M) et CNIA (50 M), la Caisse de retraites CIMR (50 M) et Attijariwafa Bank (50 millions). "Plusieurs autres investisseurs sont prêts à injecter les 200 millions restants pour boucler le fonds", a-t-elle précisé. Si 85% du fonds seront dédiés au Maroc, le reste sera déployé en Algérie et en Tunisie. Ce fonds sera géré par Morrocan Infrastructure Management (MIM) détenu à parts égales par Attijari Invest, une filiale Private Equity du groupe Attijariwafa Bank et la société américaine Emerging Markets Partnership (EMP) Africa, filiale d'EMP Gobal, un des leaders mondiaux du capital-risque sur les marchés émergents. Lancé pour une durée de 10 ans, l'IMF doit débloquer le milliard de dirhams en cinq ans. Aucun projet ne doit absorber plus de 15% des fonds et l'investissement ne doit pas durer plus de 7 ans. Sa rentabilité doit se situer entre 15 ou 20%, a indiqué Mme Boutaleb.
Source Le Moniteur
Saphira : Un mégaprojet qui changera le visage de Rabat
02/05/2006
Le coup d’envoi de ce projet a été donné samedi à Dar Es-Soltan au sud de la capitale. Outre Ali Alabbar, président du Conseil de surveillance de Emaar, cette cérémonie a été marquée par la présence du wali de Rabat, Hassan Amrani, et du ministre des Finances et de la Privatisation, Fathallah Oualalou. Les travaux d’aménagement de la corniche de Rabat s’étendront sur une superficie de 330 ha allant de Bab AlBahr, près des Oudayas, à Harhoura (préfecture de Skhirat-Témara). Ils longeront 11 km de côte atlantique. Les investissements prévus sont de l’ordre de 3,4 milliards de dollars, soit quelque 27 milliards de DH. Le projet générera quelque 7.800 emplois directs. Sa mise en oeuvre donne suite à la convention d’investissement signée le 29 mars dernier, à Casablanca, entre le gouvernement marocain et Emaar sous la présidence de SM Roi Mohammed VI.
Saphira se veut une plaque tournante des loisirs et du tourisme de la ville. Les promoteurs du projet capitalisent en cela sur le patrimoine historique de Rabat et sur la situation exceptionnelle du projet. «Le défi que présente la corniche de Rabat est qu’elle se trouve au coeur d’une ville qui existe déjà et qui regorge de monuments historiques qu’il nous incombe de préserver, voire valoriser», indique Ali Alabbar. Dans les détails, le projet comportera neuf zones distinctes. Cinq d’entre elles sont à vocation touristique et de loisirs. Le coeur battant de Saphira sera “le Grand Souk”, réservé aux piétons et raccordant l’ancienne médina au nouveau quartier Medina Maris district, une marina de niveau international et bénéficiant de nombreuses activités de loisirs et de commerce. Autour du Souk, et d’une superficie de 7.000 m2, la Place des Almohades sera consacrée aux manifestations culturelles. Plus au sud, figurera Ocea qui sera une zone à utilisation mixte rejoignant des espaces résidentiels, de bureaux, de commerces et des hôtels. Parmi ces derniers, le Saphira Atlantic Grand Hôtel de 250 chambres de luxe, qui n’est autre que l’ancien Hôpital Marie Feuillet du quartier l’Océan, perché sur une falaise donnant sur la mer. Un centre des arts, comportant un opéra, une salle de concerts, des théâtres et l’école des arts dramatiques y seront également édifiés.
Plus loin, le visiteur découvrira Saphira Convention Centre. Celui-ci disposera d’une grande salle d’expositions de 10.000 m2 avec un auditorium de 600 places, une salle de danse et des installations de restauration visant la dynamisation du tourisme d’affaires dans la capitale. Plus loin encore, Dar Es-Soltan comportera un grand hôtel de villégiature, un parc nautique pouvant accueillir 3.000 invités ainsi qu’un centre commercial et de distraction à l’attention des jeunes proposant cinémas, arcades, bowlings, restaurants et cafés. Le Résidentiel est également au programme du projet. Quatre zones lui ont été réservées. Grand Littoral sera un quartier des familles avec parcs, zone de loisirs, marchés et hôtels. Beaux Rivages sera la communauté de front de mer avec des résidences proposant des vues directes sur un canal spécialement construit, des lacs et des parcs. Nouvelle Vague sera la communauté attractive d’appartements de bâtiments de quatre à six étages donnant directement sur le front de mer. Medina Maris sera une marina avec appartements sur front de mer, des ruelles commerciales, cafés et restaurants.
Le projet Saphira comportera, entre autres, un centre commercial de 45.000 m2, des villas de haut standing, un établissement hospitalier pouvant accueillir 250 patients, une tour d’affaires de 50 étages… Une voirie, un système de transport par tramway, un cycle de chemins et des espaces verts sont également commissionnés. La création d’un nouveau boulevard à deux voies, baptisé Mohammed VI, soulagera l’écoulement de la circulation. La réalisation de la première tranche du projet Saphira s’étalera sur une période de 10 ans. La seconde tranche s’étalera sur les 30 années à venir. Des projets et des délais qui font dire à Hassan Amrani, wali de Rabat, «c’est la Capitale du nouveau millénaire qui voit le jour». Le projet ne peut cependant réussir qu’en engageant des travaux de confortement importants de la falaise et de développement du littoral, a-t-il ajouté. Un pari que le groupe émirati a les moyens de relever, au vu de son expérience internationale en Arabie saoudite, en Turquie, en Syrie, en Egypte, en Inde, au Pakistan et en Tunisie.
Source L'Econmiste
Le projet de tunnel sous le détroit de Gibraltar refait surface
L'Espagne et le Maroc ont commandé une nouvelle étude sur un projet de tunnel sous le détroit de Gibraltar qui sépare les deux pays, selon deux spécialistes impliqués dans ce dossier, cités jeudi par le quotidien El Pais. Les sociétés publiques espagnole SECEG et marocaine SNED ont chargé en septembre 2006, un consortium formé par quatre entreprises, de mettre sur pied un nouveau projet de liaison ferroviaire sous-marine entre les deux pays. Selon l'ingénieur suisse Giovanni Lombardi, spécialisé dans les grands ouvrages et auteur notamment du tunnel suisse du Gothard long de 17 kilomètres, ce pré-projet reprend en fait un projet déjà mis au point en 1996 puis abandonné. L'ouvrage aurait une longueur totale de 38,7 kilomètres, dont 28 kilomètres sous la mer et passerait en son milieu à 400 mètres sous le niveau de la mer.
Il s'agirait d'un tunnel exclusivement ferroviaire, car un ouvrage ouvert au trafic de véhicules présenterait trop de risques d'accidents et serait difficile à ventiler en raison de sa longueur, explique l'ingénieur suisse. Les quatre entreprises chargées de dépoussiérer le dossier - Typsa (Espagne), Ingema (Maroc), Geodata (Italie) et l'entreprise suisse de M. Lombardi - disposent d'un an pour remettre un pré-projet actualisé. M. Lombardi précise que le coût d'un tel ouvrage avait été estimé à quatre ou cinq milliards d'euros, il y a dix ans. Il faudrait aujourd'hui réévaluer le coût en tenant compte de l'inflation et des surcoûts liés aux nouvelles normes de sécurité, précise l'ingénieur.
Angel Fernandez-Aller, ingénieur pour la société espagnole Typsa également cité par El Pais, indique pour sa part que le tunnel pourrait entrer en service à horizon 2025, mais que tout dépend de la volonté politique.
Source Le Moniteur
Mise à niveau de la ville
Publié le : 27.04.2008 | 16h11
Sa Majesté le Roi Mohammed VI s'est enquis, samedi à Meknès, du programme de réhabilitation de l'ancienne médina et du plan de requalification de la ville, dotés d'une enveloppe budgétaire globale de près de 300 millions de DH. Etalé sur la période 2007-2010, le programme de réhabilitation de l'ancienne médina a mobilisé des fonds de 48 millions de DH et s'inscrit dans le cadre de la politique du ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace visant à mettre en place une approche globale pour l'amélioration des conditions de vie des populations ciblées.
La mise en œuvre de ce projet a été programmée sur deux étapes, la première portant sur la mise à niveau du tissu urbain de l'ancienne médina, à travers la réalisation de travaux de dallage et d'embellissement, surtout au niveau des façades et des entrées, l'aménagement des places et le revêtement des rues, la restauration de la muraille et des monuments historiques et l'adoption d'une charte locale d'architecture. Ces travaux nécessitant des crédits de 28 millions de DH seront ultérieurement étendus pour couvrir les principaux axes de l'ancienne médina pour un coût de 20 millions de DH. Le programme prévoit également la restauration des habitations menaçant ruine et certains monuments historiques à Bab Jdid, Bab Rais et Kasr El Madrassa. Il fait partie d'un plan global pour la requalification de la ville de Meknès d'un coût global de près de 250 millions de DH, financés dans le cadre d'un partenariat entre le Fonds d'équipement communal et la Commune urbaine de Meknès.
Ce plan vient accompagner l'expansion urbanistique de la cité ismaïlienne, impulser la dynamique économique et touristique et promouvoir l'attractivité de la ville à travers la mise à niveau et le renforcement des avenues et la restructuration de 63 quartiers à Al-Ismailia, Hamria et Zaitouna, ainsi que l'aménagement des croisements et des espaces verts.
A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs avant d'être salué par le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, M. Taoufiq Hejira, le président du conseil préfectoral, le président de la commune urbaine de Meknès, le président du conseil municipal de Mechouar Stinia, le président du conseil du holding d'aménagement Al Omrane pour la région Meknès-Tafilalet, ainsi que par d'autres personnalités.
Par MAP
Casablanca : Contraste flagrant entre les quartiers de la métropole
28 août 2007
Bâtiments modernes et bidonvilles se côtoient brutalement A quelques mètres des plus prestigieuses villas de la métropole, s’étend un des plus grands et anciens bidonvilles de la ville. L’endroit semble être isolé du monde extérieur. Le fossé qui sépare ce « kariane » des régions avoisinantes est d’autant plus large qu’on ne peut faire de comparaison.
En franchissant le seuil de ce « quartier » en zinc, on a l’impression de revenir des années en arrière dans un monde où les principaux besoins d’une vie saine font défaut. Les panneaux publicitaires affichant des produits de luxe sont remplacés par des fils de linge tendus entre les baraques. Les jardins, piscines et terrains de jeux cèdent place à des taudis de deux mètres sur deux construits de vieux planchers et sans la moindre infrastructure de base. Ces disparités sont malheureusement généralisées dans plusieurs zones de la métropole.
Il faut dire que le Grand Casablanca est une région de contrastes. Un contraste brutal entre le luxe des agoras des temps modernes et la banlieue casablancaise mal entretenue. Cette contradiction permet de souligner que la métropole vit dans un contexte de crises d’urbanisme.
Malgré les louables efforts fournis pour faire de cette métropole une image parfaite du développement économique, on ne peut en aucun cas ignorer les disparités frappantes entre la pauvreté des quartiers dégradés et l’opulence des bâtiments ultramodernes symboles de la réussite économique. Certes, les quartiers privilégiés connaissent une mutation ambitieuse : avec ses franchises internationales, ses odeurs et parfums français, américains ou asiatiques, ses hôtels et appartements haut standing, ses artères bien entretenues… Cependant, ce tableau « fun » de la ville peint aux couleurs du plaisir et de l’argent ne peut, en aucun cas, camoufler l’existence de quartiers périphériques à plusieurs milliers d’années lumière de cette opulence.
En clair, Casablanca combine à la fois modernité et sous-développement. Certaines zones marginalisées ne semblent pas faire partie de la ville, tant que la misère et la saleté sautent aux yeux. Ce décor est antipode des quartiers huppés du reste de la capitale. « On a l’impression que tous les grands projets réalisés dans le Grand Casablanca se concentrent dans les régions riches et privilégiées alors que les quartiers périphériques tels que Hay Moulay Rachid, Hay Mohammadi ou Sidi Moumen sont exclus de cette carte de développement », affirme un conseiller de la ville.
Et d’ajouter que les chantiers entamés dans ces parties oubliées de la ville se limitent à quelques écoles ou centres d’accueil alors que les grands projets générateurs de revenus, banques, assurances, chaînes hôtelières, cinémas, boutiques, fast-foods,… sont focalisés dans le centre-ville.
« Les habitants des bidonvilles et des quartiers populaires semblent coupés du reste du monde. Pourtant, ils vivent sur les rivages de la modernité dont ils font bien partie malgré eux puisqu’ils sont des Casablancais », ajoute un responsable d’une association pour jeunes. Selon les observateurs du développement urbain et social de la capitale économique, le passage d’un côté à l’autre de la ville révèle au grand jour les inégalités flagrantes entre deux univers contrastants qui, en réalité, ne forment qu’une seule entité appelée Casablanca. « L’impact de cette dualité se voit notamment au niveau d’une population qui s’active par tous les moyens possibles, légaux ou illicites, dans la recherche d’échappatoires afin de sortir de son ghetto.
De fait, la ville dans certains endroits se met à respirer le danger », explique un acteur de la société civile. Et de préciser que les habitants des agglomérations anarchiques représentent près de 8% du nombre total des ménages urbains de la métropole.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le nombre des familles résidant dans les bidonvilles ne régresse pas, malgré les programmes lancés ici et là pour leur recasement. Ces quartiers en zinc accueillent de plus en plus les populations migrantes. Bref, la cité blanche abrite des quartiers de standings disparates.
« Pour tenter de réduire le déséquilibre entre quartiers favorisés et autres défavorisés, il faut répartir les fruits de la croissance », conclut un habitant de la métropole.
Classement mondial
D’après l’enquête Mercer Human Resource Consulting 2007, Casablanca est arrivée à la 119e place dans le classement des villes du monde où il fait bon vivre, tous critères confondus. La métropole a reçu une note de 73,7 points contre 72,8 un an auparavant. C’est la ville de Zurich en Suisse qui est arrivée à nouveau à la première place mondiale en matière de qualité de vie.
Elle a obtenu un score de 108,1 devançant de très peu Genève, dont la note est de 108. Vancouver et Vienne suivent toutes deux à la troisième place avec un score de 107,7.
En matière de santé et d’hygiène, Casablanca arrive à la 116e place, avec un score de 81,6 points. Là encore, elle est derrière Dubaï et Abou Dhabi, qui se partagent la 58e place. Tunis figure parmi les 80 premières.
Le Matin - Nadia Ouiddar
Le développement des villes débattu pour la première fois les 12 et 13 décembre à Agadir
Actions pour renforcer la politique de proximité
Publié le : 11.12.2006 | 16h57
Sous la présidence effective de S.M. le Roi Mohammed VI se tiennent, aujourd'hui et demain à Agadir, les rencontres nationales des collectivités locales. Placées sous le thème : "Le développement des villes : citoyenneté et responsabilité", ces rencontres se pencheront sur l'évaluation du bilan de l'expérience marocaine et l'examen des acquis, des forces et des faiblesses dans ce domaine, ainsi que sur les opportunités offertes par les réformes engagées par le Royaume en matière de gouvernance des villes.
Des élus locaux, des représentants de l'Etat, des établissements publics, des services extérieurs et d'ONG et des maires de certaines villes européennes, africaines et arabes, ainsi que des universitaires et des experts prendront part aux travaux de ces rencontres qui se déclineront en trois thèmes, en l'occurrence "La gouvernance des villes", "Les services publics" et "Le développement des villes". Plusieurs nouvelles propositions seront débattues lors de ces rencontres qui se tiennent quelques jours après la tenue du débat régional sur les collectivités locales et du Congrès international de Fès organisé les 20 et 21 novembre dernier sous le thème "La régionalisation et l'avenir de la région au Maroc".
Cette dernière a été réellement mise à l'épreuve par la création des collectivités locales à travers la Constitution de 1992 qui a érigé la région au rang de collectivité locale. Rôle confirmé par celle de 1996.
Il faut noter dans ce cadre que la mise en application du principe de l'unité de la ville traduit une démarche novatrice dans la gestion des affaires quotidiennes des habitants de nos cités. Le régime de l'unité de la ville, qui trouve son fondement dans le choix judicieux du Souverain.
Ce choix royal coïncide avec un tournant décisif dans l'histoire des entités décentralisées du pays visant à créer des espaces vitaux plus harmonieux et à chercher des équilibres au sein de la cité, à travers la rationalisation des potentialités humaines, financières et matérielles des collectivités locales qui demeurent la plate-forme incontournable de tout développement durable.
Pour Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, qui s'exprimait lors d'une réunion précédente avec les intervenants dans le domaine des collectivités locales, celles-ci sont un acteur fondamental dans la formulation des contenus de l'INDH, que ce soit au niveau des commissions locales ou dans la participation dans le financement des projets à raison de 20 % du budget relatif à la période 2006/2010 ou encore dans la réalisation des partenariats en vue de l'exécution de plusieurs projets.
En effet, les collectivités locales ne sont pas seulement responsables de la réalisation des infrastructures de base et des équipements primaires, elles peuvent aussi promouvoir, par leurs moyens propres ou par association ou incitation des agents économiques publics et privés, une action dynamique de développement économique et social.
Afin de mener à bien leurs initiatives en la matière, le ministère de l'Intérieur leur apporte un soutien technique en élaborant des études et des cahiers de charges, ainsi qu'un soutien financier aux budgets des collectivités depuis 2003. Ceux-ci ont atteint, au titre de l'exercice budgétaire 2005, quelque 14.460 millions de dirhams, répartis entre les régions (597), les préfectures et provinces (2.056), les communes urbaines (8.428) et les communes rurales (3.379).
Pour concourir au développement des collectivités locales, le Fonds d'équipement communal (FEC) leur accorde des prêts pour financer leurs projets. Cet organisme public vient d'approuver, pour l'année 2007, un programme prévisionnel d'activité arrêté à 1,4 MMDH d'attributions et à 1 MMDH de décaissements, ainsi qu'un budget estimé à 51,2 MDH, dont 43,7 pour le fonctionnement et 7,5 pour l'équipement.
Sachant que les recettes des collectivités locales sont constituées en moyenne à raison de 25 % en ressources propres. Les concours financiers de l'Etat ont, certes, connu une progression considérable. Les subventions ont une importance vitale dans la gestion financière des collectivités locales. Ces dernières sont appelées à voir de très près leurs dépenses. Et ce, dans la perspective de la rationalisation des dépenses pour assurer une bonne gouvernance locale.
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Bonne gestion de la chose locale
Tous les intervenants dans le domaine du développement des villes sont unanimes à souligner l'importance de ces rencontres qui constituent une occasion d'établir le bilan de l'expérience des collectivités locales, 30 ans après l'adoption de la Charte communale (1976) laquelle a été actualisée en 2002.
Tous ont indiqué que l'importance de ces rencontres réside également dans les axes qui seront abordés et qui portent sur les problèmes du développement des villes afin qu'elles soient au niveau des aspirations et des attentes des citoyens. Outre le lancement de grands chantiers à caractère national, le Maroc s'est engagé dans une série de projets qui auront un impact direct sur la vie quotidienne des citoyens, telles l'amélioration des prestations de l'administration publique et la bonne gouvernance, ont-ils souligné.
Ils ont mis l'accent sur l'importance d'évaluer l'expérience des collectivités locales au Maroc et d'entrevoir les perspectives d'avenir, tout en se félicitant des dispositions de la nouvelle Charte communale qui a introduit le système de l'unité de la ville et qui a donné un nouvel élan à l'amélioration de la qualité de la gestion.
Ils ont appelé à l'élaboration d'un plan de développement pour les villes et à la coordination des efforts de tous les intervenants, saluant la décision de l'administration centrale du ministère de l'Intérieur de faire associer les élus locaux à la gestion de la chose locale.
Par El Mahjoub Rouane | LE MATIN
Le Mouvement des démocrates prospecte à Agadir
Edition électronique du 14/4/2008
· L’organisation dépasse le simple cadre d’un parti politique
LE Mouvement pour tous les démocrates (MTD) a fait salle comble samedi dernier à Agadir. C’était à l’occasion d’une journée-débat pour expliquer les objectifs de la nouvelle organisation aux acteurs locaux. Plus de 350 personnes étaient au rendez-vous. Certains sont même venus de loin pour découvrir ce qui anime les fondateurs du mouvement. Fouad Ali Al Himma était particulièrement attendu par tous sur le sujet. Durant toute la journée, il a été sans cesse sollicité par l’assistance.
Des questions genre «Avez-vous l’intention de créer un parti? Quel avenir pour le mouvement?» et autres interrogations sont, encore une fois, revenues sur le tapis. C’est que, comme ailleurs, les acteurs économiques et politiques sont encore à se demander ce qu’il y a derrière la création de ce mouvement. Dans ce contexte, Al Himma a précisé que, «contrairement à ce que pensent certains acteurs politiques, la naissance du mouvement n’est pas quelque chose de programmé». Pour ce qui est de la création d’un parti, Ahmed Khchichine, président du Mouvement, a indiqué que ce n’est pas exclu. Mais la nouvelle plateforme associative veut aller au-delà. «Nous sommes plus qu’un parti», a-t-il souligné. Ce qu’entendent les membres fondateurs du MTD par là, c’est que l’association veut être sur plusieurs fronts. «Nous voulons dépasser le seul cadre politique et intervenir également sur d’autres plans comme le social, le culturel et autres.»
En attendant, la rencontre d’Agadir avait pour objectif d’écouter les forces vives de la zone. Il s’agit par là de susciter un débat à propos des conséquences et des résultats de l’expérience démocratique. Une réflexion jusqu’à présent absente. Mais, de l’avis d’un opérateur économique de la ville, «s’il est important d’être à l’écoute des citoyens, il l’est plus encore de tenter de trouver des solutions aux maux de notre société, au lieu de lancer un débat de plus». Les représentants du MTD restent toutefois convaincus que poser la question de l’engagement politique permettra de rompre avec les postures de démission et de passivité, de manière à relever ensemble les défis du progrès.
Cet objectif de développement passe également par la mise en place de régions fortes, a souligné Aziz Akhannouch, sous sa casquette de membre du MTD. La décentralisation et le développement régional ont fait également l’objet d’un autre thème débattu lors de la rencontre. «Il est nécessaire de renforcer le processus de déconcentration si on veut aller de l’avant», souligne Akhannouch . Mais les avancées faites sur ce plan restent insuffisantes jusqu’à présent. En effet, malgré les recommandations retenues en décembre 2006 lors du colloque sur les collectivités locales à Agadir, le processus reste encore lent.
Malika ALAMI
Source: L'Economiste
Mouvement des démocrates
Quatre rencontres régionales programmées
Fédérer la réflexion sur les moyens de résoudre les problèmes
Publié le : 12.03.2008 | 18h14
Le Mouvement pour tous les démocrates (MTD) de Fouad Ali El Himma passe à la vitesse supérieure. Les choses se clarifient de plus en plus, alors qu'avant les informations concernant cette association se distillaient au compte-gouttes.
C'est Ahmed Akhchichine, ministre de l'Education nationale qui a été désigné en début de semaine par le bureau du Mouvement, président de l'association. La phase de mise en place des structures étant bouclée, le MTD s'attaque aux choses sérieuses. Il a programmé quatre grandes rencontres régionales qui se tiendront à Casablanca, Rabat, Agadir et dans le nord, sur toute la rocade, à partir de fin mars. Le mouvement est organisé en groupes de travail dont chacun s'occupe d'une région. Cette option rejoint l'engagement du MTD depuis sa création de s'intéresser à toutes les régions du pays à travers une démarche de proximité mettant à profit la notion de démocratie participative.
Ces groupes de travail disposent d'une grande autonomie, tient à préciser Hassan Benaddi, membre du bureau du MTD. Pour cette première sortie d'envergure, le mouvement présentera sa plate-forme et apportera les réponses aux questions qui fusent sur sa raison d'être et sa vision. Contacté, H. Benaddi, ce journaliste de carrière, précise que ces rencontres d'écoutes, avant tout, permettront de mieux connaître les besoins des populations locales.
Il s'agit de constituer une base de données qui aidera à mieux décliner la vision et les principes de développement local dont le mouvement a fait sa bannière. La deuxième étape, ajoute notre source, portera sur la tenue de rencontres de structuration et d'organisation, toujours en privilégiant la dimension régionale. Mais comment le MTD compte-t-il, concrètement, mettre sa vision en application ? H. Benaddi reconnaît que le problème des moyens existe, précisant que le mouvement n'est pas une banque de financement des projets. La panacée, selon lui, reste l'addition des moyens existants localement et ceux au niveau central afin de mieux canaliser et rationaliser les interventions.
L'association d'El Himma reste fidèle à sa philosophie de structure porteuse d'idées et de visions pour un avenir meilleur du Maroc. Pour ses membres, le pays a de grandes chances de réussir son pari d'un développement soutenu et partant rompre avec le doute qui s'installe chez la population. En proposant des modèles de bonne gestion, le MTD ambitionne de jouer le rôle de locomotive entraînant dans son sillage les forces vives du pays. L'exemple a déjà été donné, puisque aujourd'hui des ministres et d'illustres acteurs économiques, sociaux et dans le domaine des droits de l'Homme forment le bureau du Mouvement.
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Secouer le cocotier
Lors de sa première conférence de presse, tenue il y a deux semaines, les responsables du Mouvement pour tous les démocrates n'ont pas exclu la possibilité dans l'avenir de créer un journal, une entreprise ou carrément un parti politique. En tant qu'association, le MTD dispose d'une grande liberté d'agir là où il estime pouvoir ancrer ses principes de démocraties participatives. L'idée est de déclencher une dynamique, de sortir de la torpeur ambiante et réanimer une vie politique et sociale à bout de souffle. L'on ressent cette atonie qui déteint de manière pernicieuse sur la perception des citoyens de leur environnement immédiat et des perspectives d'avenir.
Par Mostafa Bentak | LE MATIN
Initiative marocaine “Mouvement Pour Tous les Démocrates”, un appel citoyen
21 février, 2008 à 13:20
Nous n'avons pas du pétrole ni des ressources naturelles qui peuvent déboucher sur un excédent budgétaire, mais le Maroc, notre pays, à un potentiel humain, qui est incroyable et inestimable, et qui peut être une source d'énergie inépuisable. Le mérite on le doit à personne, mais à chaque citoyen qui 'il soit autochtone ou de la diaspora. Avec cette perception, nous devrons saluer la nouvelle initiative marocaine « Mouvement de tous les démocrates », une première dans les annales de la vie politique du Maroc, une action qui regroupe un ensemble des citoyennes et citoyens (1) qui veulent agir dans le bon sens et à l'unisson, ensemble des patriotes qui croient à l'action et au travail.
Le temps où des partis marocains s'engloutissent dans la stagnation et provoque ainsi un vide politique mortel dont ses résultats ne sont que les dernières législatives de 7 septembre, au moment où le Maroc passe par une période très délicate avec plusieurs dossiers tellement important qui doivent être traiter, le projet de l'autonomie, le statut avancé avec l'union Européenne, la mise en place d'un plan d'action pour une politique de proximité qui donnera tant davantage à l'action de la région, le mouvement de tous les démocrates ne peut être que cette force de proposition que cherchent ceux qui s'identifient dans les valeurs de notre pays, ce mouvement est un autre signe, de plus, que la transition, initiée par Sa Majesté le Roi Mohamed Six, vers un Maroc meilleur, est perpétuelle.
Cet appel est destiné à toute personne qui croit à l'action, et aux fondamentaux de la Nation Marocaine qui sont le socle, que les valeurs démocratiques sont la référence, que les constituants de notre identité plurielle et de notre authenticité sont le credo, que la modernité est l'horizon. Cette action traduise une volonté, une autre manière de dépasser cette pusillanimité de nos politiciens en œuvrant pour l'émergence d'un élan démocratique rénové, capable de soutenir la vision du projet de la société qui anime S.M le Roi Mohamed Six depuis son intronisation, un projet dont les piliers sont la promotion des libertés, de l'Etat de droit et le renforcement des institutions démocratiques.
Martin Luther King a dit que « le temps est toujours bien pour faire ce qui est exact », Cette initiative, cette force d'aspiration est un message, un appel à toutes et tous ce qui veulent faire du Maroc un pays fort, dynamique et entreprenant. Le temps est à l'action, c'est pourquoi j'appelle solennellement toutes les marocaines et tous les marocains, autochtones ou de la diaspora, de croire à cette initiative, de s'inscrire dans cette conduite, car tout simplement c'est un changement vers une autre étape meilleure, une phase dont les projets phares sont nobles : dépasser les attitudes de démission et de passivité, et d'œuvrer avec volontarisme pour le renforcement de l'engagement responsable face aux attentes des citoyens et aux grands défis de la Nation. C'est ainsi, comme il a été signalé par les signataires (1) de cette belle initiative, on peut combler le déficit de mobilisation des élites nationales dans l'encadrement des citoyens et dans la participation de ceux-ci à la construction de leur avenir. L'avenir se construit et le meilleur est possible alors toutes et tous dans cette belle aspiration énergique, dans ce mouvement de tous les démocrates afin qu'il soit une locomotive de toutes nos inspirations.
Cherkaoui ROUDANI
(1) Les signataires du communiqué sont : M.Aziz Akhennouch, M. Ahmed Khchichine, M. Salah El Ouadie El Assafi, Mme Khadija Rouissi, M. Fouad Ali Al Himma, M. Mustapha Bakkoury, M. Rachid Talbi Alami, M. Mohamed Cheikh Biadillah, M. Hakim Benchamach, M. Habib Belkouch et M. Hassan Benaddi.
Pour signer l'appel et rejoindre ainsi l'initiative Mouvement Pour Tous les Démocrates veuillez bien vouloir se connecter sur le site internet suivant : www.mouv.ma
Le Mouvement pour tous les Démocrates présente sa philosophie et ses objectifs
28 janvier, 2008 à 16:00
Les initiateurs du “Mouvement pour tous les Démocrates” ont annoncé, mercredi, la création d'une association visant essentiellement à défendre, à pérenniser et à renforcer les choix démocratique et moderniste adoptés par le Maroc et à relever les défis du développement, réaffirmant leur disposition à oeuvrer avec toutes les potentialités démocratiques pour concrétiser cet objectif.
Au cours d'un point de presse donné à Temara, les initiateurs de ce Mouvement ont également annoncé la composition du bureau de ladite association, constitué de Aziz Akhannouch, Ahmed Akhchichine, Salah El Ouadie El Assafi, Khadija Rouissi, Fouad Ali El Himma, Mustapha Bakkoury, Rachid Talbi Alami, Mohamed Cheikh Biadillah, Hakim Benchamach, Habib Bekouch et M. Hassan Benaddi.En début de ce point de presse, M. Hakim Benchamach, un des initiateurs du Mouvement, a donné lecture d'une plate forme baptisée “Le Maroc demain”, qui définit la philosophie, les principes et les objectifs présidant à l'action de l'association.
Les objectifs de cette plate-forme consistent, selon un document remis à la presse, en la volonté d'oeuvrer sans relâche à faire converger toutes les bonnes volontés pour couper avec le nihilisme et l'indifférence, créer les conditions nécessaires pour que l'action politique soit à nouveau considérée dans toute sa noblesse et que l'adhésion engagée et consciente du plus grand nombre à l'effort collectif pour relever le défis du développement devienne possible, et pour réunir les conditions de la participation responsable apte à traduire dans la réalité les choix nationaux essentiels.
Il s'agit notamment, d'après le document, de la pérennisation des choix démocratiques et de leur renforcement par les réformes institutionnelles et constitutionnelles idoines et par tout ce qui est de nature à réaliser la justice sociale et l'édification de l'Etat de droit.
Il s'agit aussi de relever les défis du développement durable à travers la bonne gouvernance et l'adhésion responsable des citoyens à la conception des programmes de développement, leur mise en application, leur évaluation et le contrôle de leur rendement.
La refonte du système éducatif de manière à qualifier le pays à entrer de plain-pied dans la société du savoir et la pérennisation du projet national moderniste en consolidant les espaces de liberté, en libérant les énergies collectives et individuelles et en préservant les composantes de l'identité nationale authentique dans sa diversité et son ouverture sur les valeurs universelles d'humanisme, tels sont les autres objectifs de cette initiative.
Quant à la méthodologie, elle privilégie, poursuit le document, le discours de réalisme, de proximité, de confiance partagée avec le citoyen, où qu'il soit, dans son quotidien. Elle £uvre pour qu'éclosent les énergies créatives de tout un chacun en toute liberté et en toute responsabilité. Elle se base sur la continuité, sur l'écoute et sur la communication ainsi que sur la présence auprès de la base, avec les citoyennes et les citoyens, à tous les niveaux, mais avec une place particulière pour la femme et les jeunes.
En ce qui concerne le cadre futur pour la réalisation des objectifs de cette initiative, lit-on dans la plate-forme, il ne peut être qu'un cadre souple de coordination qui obéit, dans la mise en place de ses structures, à une logique progressive selon les exigences de la pratique sur le terrain.
Un cadre ouvert sur toutes les compétences qu'elle que soit leur appartenance politique, associative, culturelle et économique, un cadre permettant à chacun de participer à un sursaut citoyen responsable qui vise à mettre en branle une dynamique nationale novatrice pour le Maroc de la modernité, du progrès et de l'ouverture, une dynamique qui soit un mouvement pour tous les démocrates.
Le plan d'action sera, pour sa part, déterminé par les conclusions du débat qui sera ouvert, selon un schéma précis dont les recommandations de l'Instance Equité et Réconciliation (IER) et les propositions du rapport du cinquantenaire seront le socle, ajoute le texte.
C'est une initiative ouverte à tous les démocrates marocains, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, qu'elle que soit leur appartenance politique, associative ou autre, qui ont en commun la volonté de militer pour asseoir les acquis de la nation et les immuniser contre tout danger de régression ou d'échec, poursuit le document. Il s'agit aussi d'un appel pour un mouvement de tous les démocrates marocains afin de relever le défis de la modernité, du progrès et de la prospérité au service de la nation et des citoyens. La plate-forme prône un “débat national franc et serein auquel doivent prendre part toutes les forces vives en toute responsabilité et engagement pour examiner les véritables défis auxquels le pays fait face”.
Ses auteurs préconisent, pour relever les défis qu'affronte le Maroc, une “approche globale, qui ne se limite pas à la dimension purement politique, mais vise” l'ensemble des dimensions sociales dans lesquelles interfèrent le social, l'économique, le processus de développement, le revendicatif, le culturel, l'éducatif “.
Ils se déclarent animés par la “recherche novatrice de nouveaux outils à même de réaliser une nouvelle renaissance collective capable de qualifier le Maroc à optimiser le profit qu'il pourrait tirer des opportunités offertes à lui actuellement, mieux qu'il ne l'a jamais fait par le passé”.
“Ce qui nous anime, c'est la volonté de jeter les fondements d'un acte historique”, ajoutent-ils, soulignant que le “Mouvement pour tous les Démocrates” “ne sera jamais un simple parti politique, qui viendra allonger la liste des partis existants”, mais “nourrit l'ambition d'être beaucoup plus que cela”, à savoir une “contribution à la réussite de ce saut qualitatif et historique que le Maroc du XXI ème siècle est en train d'aborder”.
En réponse aux questions des journalistes, les initiateurs du “Mouvement pour tous les Démocrates” ont précisé que cette plate-forme sera soumise aux débats pour enrichissement dans les différentes régions du Royaume pour associer les citoyens aux efforts visant à trouver des réponses à leurs problèmes immédiats et à explorer leurs attentes futures.
Les promoteurs de cette initiative, ont-il insisté, oeuvrent pour défendre le projet démocratique et moderniste contre tous ceux qui s'emploient à le saper et à enclencher une dynamique tous azimuts en vue de pallier les dysfonctionnements observés ici et là. Nous allons pratiquer une “provocation positive”, ont-ils dit.
Ce projet “de longue haleine”, ont-ils ajouté, revêt un caractère de souplesse et est ouvert à tous les acteurs et potentialités nationaux quel qu'en soit le champ d'action pourvu qu'ils aient les principes démocratiques pour référentiel, l'objectif étant de fédérer ces acteurs pour mettre ensemble sur pied les mécanismes de travail pour atteindre cette finalité. Ils ont fait savoir à ce propos que le “Mouvement pour tous les Démocrates” a eu jusqu'à présent des contacts avec douze partis politiques à qui ils ont exposé leur vision et leurs objectifs, qualifiant de “positifs” ces contacts.
“Nous avons constaté que nous avons des points communs avec nombre de ces formations politiques”, ont-ils relevé. Ils ont fait remarquer que leur mouvement ne concurrence en rien ces formations et qu'il constitue plutôt “une valeur ajoutée pour le champ politique national”.
Des rencontres ont été annoncées avec d'autres partis politiques, des responsables de la gestion des affaires locales, des acteurs de la société civile et avec les centrales syndicales.
En réponse à des questions insistantes de journalistes qui se demandaient si la mise en place de cette association ne préfigure-t-elle pas la création d'un parti politique, les initiateurs du “Mouvement pour tous les Démocrates ” n'ont pas écarté cette éventualité, mais, ont-ils tenu à préciser, cette création se fera dans le cadre de “la dynamique générale”.
MAP
Cherkaoui ROUDANI

Club d'Amitié Chine - Afrique - Amérique Latine de Soutien des Travaux Forfaitaires
Signature à l'Hôtel Ziyu à Beijing (Pékin) en Chine le 23 août 2007 d'un protocole d'accord pour la mise en place d'un club d'amitié Chine - Afrique - Amérique Latine de soutien des travaux forfaitaires. L'assemblé générale, sous la présidence de Monsieur Satigué SIDIBE (Mali) président du CACAL, portait sur l'adoption et la signature du protocole d'accord, l'élection du secrétaire général Monsieur Abdessemed MOULOUD (Algérié) et des six membres du bureau représentants des zones géographiques concernées (M. Mohamed SEFRIOUI du Maroc représentant de l'Afrique du Nord, M. Bassirou GUISSE du Sénégal représentant de l'Afrique de l'Ouest, M. Mohamed HASSAN du Djibouti représentant de l'Afrique de l'Est et de l'Océan Indien, M. Pierre BAYIHISHAKO du Burundi représentant de l'Afrique Centrale, M. Tomas RODRIGUEZ de Panama représentant de l'Amérique Latine et M. Romain LAO de la Chine représentant de la partie chinoise).
(13/09/2007) Mohamed Sefrioui

Liste et Coordonnées des Membres du C.A.C.A.L.
Nom Prénom Pays Poste/Département Coordonnées dmp@dgmp.gov.ml romain_lao@yahoo.com Ministère des Finances tegrmar@yahoo.fr Tél.00(229)90045703 cyrillenic@yahoo.fr Tél.00(242)6688138 Présidence de la République Ministère Travaux Publics, Urbanisme et Habitat Chargé des Etudes / Program. des Projets Routiers dg@agetipe.org Tél.00(223)6757173 Ministère de l'Equipement et du Transport Dir.Equip.Publics
Oumar SY Directeur Technique Agence Autonome des Travaux Routiers Tél.: 00(221)8690751
00(221)6399197
Satigui SIDIBE
(Président du Club) Mali
Directeur Général des Marchés Publics
satigui.sidibe@gov.ml
Tél.00(223)6450057
00(223)2220165
Romain LAO
(Secrét.Exécutif séminaire) Chine
China National Overseas Engineering Corporation
2nd Division of Overseas Projet - Secrétaire Exécutif /Séminaire Afro-Chinois (Aout2007)
Tél.00(86)13552428248
00(86)-10-88566774
Mouloud ABDESSEMED(Secrét.Général du Club)
Algérie
Ministère des Travaux Publics
Directeur des Infrastructures Aéroportuaires abdesmoul@yahoo.fr bdsmoul@hotmail.com
Tél.00(213)21912098
00(213)72731750
Selma MALLEM Algérie
Ministère des Travaux Publics
Sous Directrice des Etudes Economiques et de Financements Extérieurs mallem@mtp-dz.com
Tél.00(213)21913640
D.Célestin HOUNSOU
Benin
Direction Nationale Marchés Publics/ Chef Service Prestations des Consultations
00(229)95526474
Nestor BATUNG WANAYO
Burundi
Ministère Travaux Publics/Equipement
Direction Générale Urbanisme et Habitat mtpe@cbinf.com Tél.00(257)79913670
00(257)22226898
Pierre BAYIHISHAKO
Burundi
Ministère Travaux Publics /Equipement
Directeur de la Planification Routière bapierresimon@yahoo.fr Tél.00(257)79928896
00(257)22224313
00(257)22235192
Lucien AYEMBA
Congo Brazzaville
Présidence de la République
Délégation Générale des Grands Travaux lucienayemba@yahoo.fr Tél.00(242)6634280
Cyrille ODOU
Congo Brazzaville
Présidence de la République Délégation Générale des Grands Travaux
Chef Service Adm. et du Matériel
Simon Pierre LOUFOUA
Congo Brazzaville
Délég. Générale des Grands Travaux Chef Service Travaux du Bâtiment sploufoua@hotmail.com Tél.00(242)6669317
Cissé SABATY
Cote d’Ivoire
Ministère Economie et Finances
Chef de Service Suivi de l’Exécution des Marchés Publics cisssabaty@yahoo.fr Tél.00(225)07829158
00(225)01180101
00(225)20305252 p.225
Kouadi Koffi ERNEST
Cote d’Ivoire
Ministère de Construction Ingénieur à la Direction Assainissement
kofert1@yahoo.fr Tél.00(225)07648197
00(225)20229738
Bourhan Chehem BOURHAN
Djibouti
Chef des Projets Immobiliers
Société Immobilière de Djibouti chehembourhan@yahoo.fr Tél.00(253)848447
Mohamed ALI HASSAN
Djibouti
Directeur / Direction de l’Equipement
corridor@intnet.dj Tél.00(253)353150
00(253)355782
Rougui DRAME
Guinée
Ministère Travaux Publics, Urbanisme/ Habitat
Directrice Nationale Aménagement Territoire dramerougui@yahoo.fr Tél.00(224)60525523
COUMBASSA Daouda BEN
Guinée
Ministère Travaux Publics, Urbanisme/ Habitat
Chef Division Construction daouben@yahoo.fr Tél.00(224)60541649
00(224)60622618
Ibralnima Kalil OULARE
Guinée
kdabo@biasy.net Tél.00(224)30454531
00(224)60290915
00(224)63117364
Said Housseini
ABOUBACAR Union des Comores
Directeur des Travaux Publics
saidhousseini@hotmail.com Tél.00(269)331060
00(269)731898
Mihidhoir SAGAF
Union des Comores
Directeur Exécutif National Fonds d’Appui au Développement Communautaire (FADC)
mihidhoir@gmail.com Tél.00(269)732882
00(269)320306
Rajaod Harilala SERGE ERIC
Madagascar
Conseiller Technique en Infrastructures- Ministère des Travaux Publics et de la Météorologie
rajaoserge@yahoo.fr Tél.00(261)320772969
RAKOTOMAVO Théophile
Madagascar
Responsable Cellule de Suivi Travaux et Passation des Marchés
theorako@yahoo.fr Tél.00(261)320249534
Ould Sidi Mohamed ARBI HAMA
Mali
Directeur Général de l’AGETIPE (Agence d’exécution)
00(223)2297803
Mamadou DIABY
Mali
Ministère Habitat /Urbanisme
Directeur Adm. et Financier zdiaby@afribone.net.ml Tél.00(223)6743643
00(223)2209501
00(223)2297269
Imirane ABDOULAYE
Mali
Directeur National Adjoint
de l’Urbanisme et de l’Habitat dnuh@urbanisme.gov.ml Tél.00(223)2230902
00(223)6747983
Mohamed AMRANI
Maroc
Ministère des Finances et Privatisation
Chargé des Systèmes de Gestion de la Dette amrani@dtfe.finances.gov.ma Tél.00(212)67070052
Ichraq MEJDOUB
Maroc
Ministère de l’Equipement et du Transport
Informatiste, Attachée au Secrétariat Général ichmejdoub@yahoo.com Tél.00(212)68194910
Mohamed SEFRIOUI
Maroc
Architectecte Chef de Service Programmation Architecturale et Techniquemsefrioui13@hotmail.com sefrioui@mtpnet.gov.ma Tél.00(212)61886068
El Moctar OULD MOHAMED
Mauritanie
Ministère de l’Economie et des Finances
tlmidi_elmoctar@yahoo.fr Tél.00(222)6106908
Tahra Mint Maham
Mauritanie
Attachée Chargée des Questions Informatiques à la Présidence
tahra_vk@yahoo.fr Tél.00(222)6304689
Khira Mint Cheikhany
Mauritanie
Directrice Centre d’Information Mauritanien / Développement Economique et Technique
c.khire@caramail.com Tél.00(222) 6289898
Lo Amadou ABDOUL
Mauritanie
Cadre à la Chambre de Commerce Nouakchout
amadoulobg@yahoo.fr Tél.00(222)6781236
00(222)5292882
Mahamoud IBET
Tchad
Ministère des Infrastructures
DGR/DTR/DTZN bahar@yahoo.fr Tél.00(235)6240916
DJEDDI ALLATCHI Hassan
Tchad
Ministère des Infrastructures DGR/ Division des Voir. Urb.
hamare22@yahoo.fr Tél.00(235)9807480
BAHRADINE Mahamat
Tchad
Ministère des Infrastructures DGR/ Chef de Division
bahar@yahoo.fr Tél.00(235) 6212472
00(235) 9922468
Bassirou GUISSE
Sénégal
Secrétaire Général
Ministère des Infrastructures et de l’Assainissement bassirouguisse@yahoo.fr Tél.00(221)8220778
00(221)6305506
Sénégal
Membres Espano-phones
|
Fransisco ESONO |
Guinée |
Ingeniero Civil |
javesonesono@hotmail.com
Tél: 00(240)273294 00(240)274928
|
|
Amanio MITOGO |
Guinée Equatorial |
Ingeniero Civil GEPROYECTOS |
Tél: 00(240)273888
00(240)525888
|
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Fransisca NGUEMA |
Guinée Equatorial |
Arquitecta Tecnica GEPROYECTOS |
Tél: 00(240)278204 |
|
Tomas RODRIGUEZ |
Panama |
Secretario General Ministerio de Obras Publicas |
tomasrodriguez22@hotmail.com dettrodrigoc2@mop.gop.pa Tél: 00(507)507943300(507)66722199 |
|
Jorge Sulem
|
Pérou |
Ingenioero Sanitario Ministerio de Vivienda Construction Saneamiento |
Tél: 00(511)2117930/1954 00(511)92727765 |
|
Sally VAZQUEZ |
Uruguay |
Asesora en Ajudicaciones Analista en Estrategia |
sallyvazquez@hotmail.com svaquez@presidencia.gub.uy Tél: 00(598)21503538
|
|
José Mazzoni GOLLARDIA |
Uruguay |
Arquitecto Director General de Obras |
Tél: 00(598)6231900/112 00(598)6231900/114 |
Interprètes Francophones et Espagno-phones
|
Zhu Yue Yao (Luc) |
|
Etudiant (Interprétariat Français) Université Beijing International |
00(86)13717803137 |
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LXU YANSHAN (Jade) |
Chine |
Interprète en français |
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LIANG Pingping |
Chine |
Interprète en français |
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Wan XIMIN |
Chine |
Interprète en français |
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Zhou MING HUI |
Chine |
Interprète en français |
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Xie SHIHONG |
Chine |
Traductor Espanol |
00(86)13589132365 |
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Leo LIU JIHUI |
Chine |
Traductor Espanol |
Tél. : 00(86)13589132365 |
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